Nos actualités associatives

Prochaines formations "Genre et santé sexuelle"

Le Planning Familial 13 intervient depuis de nombreuses années pour promouvoir l’éducation à la sexualité en direction des jeunes, en partenariat avec les professionnel·le·s du secteur socio-éducatifs. Dans ce cadre, il propose des formations qui s’adressent principalement aux professionnel·le·s travaillant auprès de jeunes et/ou d’adultes en situation de précarité, et intervenant sur des fonctions d’accueil, d’écoute et d’accompagnement en lien avec les questions liées à la vie affective et la sexualité.

La formation se déroulant les 14,15 et 21, 22 mars 2019 concerne en priorité les personnes des 13e, 14e, 15e et 16e arrondissements de Marseille
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La formation se déroulant les 18,19 et 25, 26 mars 2019 concerne en priorité les personnes des 1e, 2e et 3e arrondissements de Marseille
> Télécharger la plaquette de présentation et la fiche d'inscription

Ces formations s’adressent principalement aux professionnel-le-s travaillant auprès d’adultes en situation de précarité et/ou de jeunes et intervenant sur des fonctions d’accueil, d’écoute et d’accompagnement en lien avec les questions liées à la vie relationnelle, affective et sexuelle.

 

 

 

 

 

Rencontres entre parents d'enfants et d'adolescent·e·s en situation de handicap

Le Planning Familial 13 organise dans le cadre de son programme sur l’accompagnement à la vie affective et sexuelle des personnes en situation de handicap une série de rencontres entre parents d’enfants et adolescent·e·s en situation de handicap leurs locaux du 106 bd National à Marseille (13003).

Pour toutes informations et/ou inscriptions contactez le Planning 13 au 04 91 91 09 39.

 

 

 

 

La lutte contre le sida est aussi un combat féministe !

En 2017, 37 millions de personnes vivaient avec le VIH dans le monde, dont plus de la moitié sont des femmes. Parmi elles, les adolescentes et jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans sont particulièrement exposées. En Afrique subsaharienne (ASS), elles représentent ¼ des infections à VIH, mais seulement   10% de la population. Les femmes représentent 59 % des nouvelles infections parmi les adultes âgés de 15 ans et plus. Cette vulnérabilité est liée, entre autres, aux violences qu’elles subissent, d’autant plus qu’elles sont jeunes ou dépendantes économiquement. Rappelons que plus d'un tiers des femmes dans le monde a subi des violences physiques ou sexuelles à un moment de leur vie.

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Soutien à la caisse de solidarité des avortements hors délai

AVORTER A L’ÉTRANGER, LE PARCOURS DE LA COMBATTANTE

En France la loi fixe le délai d’avortement à 3 mois de grossesse. Au-delà, une personne qui souhaite arrêter sa grossesse est obligée d’aller à l’étranger où la législation est différente et les délais plus longs dans certains pays. Encore faut-il pour cela qu’elle soit informée de cette possibilité et qu’elle en ait les moyens financiers et matériels.

Cette démarche engendre souvent bien des obstacles : difficulté à trouver comment et où faire l’avortement, stress de l’organisation du voyage, recherche d’un·e médecin bienveillant.e qui veuille bien faire un arrêt de travail, trouver une personne pour garder les enfants… On peut se retrouver à devoir en parler à ses proches alors qu’on ne voulait pas en subir les conséquences : jugement, menaces, etc. L’avortement à l’étranger a aussi un coût financier : en Espagne, l’IVG coûte entre 800 et 1200 euros. Comme le coût varie en fonction de l’avancement de la grossesse, il faut souvent organiser les choses très vite, ce qui rajoute du stress et des complications pour trouver l’argent.

Au Planning 13, nous rencontrons régulièrement des personnes qui sont hors délai pour un avortement. En 2016, nous avons reçu une trentaine de personnes à la permanence de Marseille et 65 appels sur la permanence téléphonique régionale Paca. Parmi ces femmes, certaines sont dans l’incapacité de payer les frais (avortement, transport, hébergement), c’est pourquoi nous avons mis en place une caisse de solidarité.

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Le Planning Familial marchera le 24 novembre 2018

Il y a maintenant presque 20 ans, en 1999, l'Assemblée générale de l'ONU proclamait le 25 novembre « Journée internationale pour l'élimination de la violence contre les femmes », en hommage aux 3 sœurs Mirabal, militantes dominicaines, assassinées en 1960, sur l'ordre du chef de l’État de l'époque Rafael Trujillo. Cette journée internationale était l'occasion de dénoncer avec force toutes les violences faites aux femmes.

Depuis le lancement en 2007 par Tarana Burke, activiste afro-américaine, de Meeto, campagne pour les victimes de violences sexuelles, les violences sortent du silence, du déni comme une vague de fond qui crie la sombre réalité que subissent les femmes et l’indignité qui bafoue les droits fondamentaux. Ces violences sont la marque ultime de ce système de domination patriarcal toujours prégnant, qui génère les relations inégalitaires entre les femmes et les hommes, et toutes les discriminations subies par celles et ceux qui ne sont pas dans la « norme ».

En France, le collectif unitaire «Nous Toutes» dont le Planning Familial est partie prenante, a été créé en écho à Metoo ; il a choisi la date du 24 novembre pour lancer une grande marche nationale unitaire et solidaire.

Ce 24 novembre nous marcherons toutes, tous pour dire : Faisons reculer les violences faites aux femmes : mieux les accompagner, les protéger et leur rendre justice, c’est déjà ébranler ce système inacceptable pour les femmes.

Mais faire reculer les violences faites aux femmes, grande cause nationale, est un engagement qui doit avoir les moyens de mesures ambitieuses et concrètes et qui doit être évalué.

C‘est grâce à l’éducation que se construiront d’autres comportements. Pour le Planning Familial l’éducation à la sexualité est un outil de choix pour agir dès le plus jeune âge.

Partout en France, nous marcherons dans les grandes et les petites villes, rassemblées, fortes de notre unité pour dire notre solidarité, car les violences sexistes et sexuelles touchent les femmes de tous milieux, de toutes origines. Nous marcherons pour dire que la violence n’est pas une fatalité, qu’une société égalitaire est possible au-delà des bonnes volontés individuelles, que c’est notre rapport de force qui contribuera à l’obtenir.

Nous marcherons le 24 novembre pour que nos filles, leurs filles, leurs petites filles puissent vivre dans ce monde dignement. Nous marcherons pour que le fait d’être femme ne les expose pas aux violences sexuelles, sexistes, de genre. Nous marcherons pour que le fait d’être femme ne donne pas moins de droits que celui d’être homme.

Confédération du Planning Familial, jeudi 22 novembre 2018

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Infos locales

Le Planning Familial 13 au coeur du debat

Il nous a été compliqué de réagir à partir de posts et de polémiques Facebook. Sans bien anticiper, nous avions d’ailleurs limité la réflexion à un slogan [1]. Les retombées de cette polémique nous ont dépassé-es.

Cependant, il nous faut réagir sur le fond, comme nous y enjoignent, et on peut le comprendre, un certain nombre d’adhérent-es, de sympathisant-es, d’internautes.

Une seule et bonne façon de s’émanciper ?

La société française a été et est traversée de manière particulière et sensible par des débats sur le port du voile, articulés à des inquiétudes et des peurs (sentiment de remise en cause de la laïcité, montée des intégrismes religieux). Cette actualité toujours renouvelée (rappelons-nous, entre autres, les arrêtés anti-burkini sur des plages de la Côte d’Azur) a fait du port du voile le signe emblématique de l’oppression des femmes. Les femmes portant un voile sont alors dépeintes soit comme des victimes soumises et passives, soit comme des opposantes actives à l’émancipation des femmes du fait de leur tenue vestimentaire et de ce à quoi cette tenue peut nous renvoyer. Le Planning Familial, est bien sûr lui aussi traversé par ces questions, nous ne sommes pas en dehors de la société mais nous refusons ces visions caricaturales.

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Communiqué du Planning 13

Le Planning Familial des Bouches-du-Rhône (13) est accusé de faire campagne pour le port du voile et de refuser de condamner l’excision dans un article relayé par le journal Marianne. Ces propos manipulés et diffamatoires se sont répandus sur les réseaux sociaux entrainant des commentaires haineux que nous avons dû supprimer.

Le Planning Familial 13, membre de la Confédération nationale du Planning Familial, est un acteur inconditionnel de la lutte contre les violences à l’encontre des femmes. Il agit depuis toujours et au quotidien pour défendre l’intégrité physique des femmes dans ses accueils individuels, et lors de toutes ses interventions. Il est engagé contre les mutilations sexuelles que peuvent subir toutes les femmes, et cela quelques soient leur origine ou religion. Il a depuis toujours participé à la lutte contre toutes les formes de violences sexuelles et contre les mariages forcés, avec de nombreux partenaires locaux.

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Le Planning sort un référentiel sur l'éducation à la sexualité !

Ce référentiel présente la démarche proposée lors des séances d’éducation à la sexualité en s’appuyant sur une définition globale et positive de la sexualité.

Pour être en capacité de faire des choix éclairés permettant de bien vivre sa sexualité, il est nécessaire d’avoir accès à l’information et d’être accompagné.e pour aller au-delà des stéréotypes impliqués dans la construction des inégalités entre les sexes et les sexualités. Depuis plus de 60 ans, le Planning s’appuie sur une démarche d’éducation populaire afin de favoriser la prise de décision. L’éducation populaire intègre la dimension sexuelle. L’éducation à la sexualité fait donc intégralement partie des fondamentaux du Planning Familial qui l’a inscrite dans ses statuts et mise en pratique depuis ses débuts lors d’interventions scolaires. Le Planning Familial a construit son expertise à travers ses groupes de travail, les échanges avec les collectifs d’associations dont il est membre - dont le CAPE (Collectif des associations partenaires de l’école) - et les rencontres organisées avec des publics jeunes. À titre d’exemple, il rencontre chaque année près de 250 000 jeunes.

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Rapport d’activité 2017

Édito

Fin 2017, un flot de paroles des femmes se répand dans les réseaux sociaux et les médias à travers de nombreux pays sur les violences sexuelles quotidiennes qu’elles subissent, dans tous les milieux sociaux.

Pour 2018, le gouvernement français déclare grande cause nationale la lutte contre les violences faites aux femmes qui s’inscrit dans le cadre de la grande cause du quinquennat sur l’égalité entre les femmes et les hommes. Intention louable, combat plus que nécessaire. Nous attendons les preuves concrètes de cet intérêt déclaré.

Agressions, harcèlement sexuel, violences obstétricales s’inscrivent dans un continuum de domination et de violences qui peuvent aller jusqu’au meurtre (160 femmes tuées en 2017). Suffit-il de gonfler l’arsenal juridique alors qu’un travail d’éducation, de sensibilisation et de formation des personnels de police, de justice, de l’éducation, du soin, etc., reste essentiel ?

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Non, on n'avorte toujours pas librement en France !

À le voir célébré ces derniers jours, comme un droit inébranlable veillé par Simone, on en oublierait presque une chose essentielle : nous ne sommes certainement pas toutes égales face à la liberté d'avorter. Oui, même ici, en France, en 2018. Le Planning Familial tire la sonnette d'alarme dans une tribune à Marie Claire.

Aujourd’hui, le magnifique film d’Agnès Varda, "L’une chante, l’autre pas", ressort en salles… Un film engagé, sorti en 1977, qui met en valeur les combats des femmes pour leur liberté à disposer de leur corps. Drôle de coïncidence, ce film réapparait au moment où Simone Veil est mise à l’honneur pour sa détermination à faire passer la première loi autorisant l’avortement en France.

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