Archives agenda

05
Déc

Transform #4

Festival

Du mercredi 25 au dimanche 29 mai

Divers lieuxMarseille

Transform!, festival de créations queer contemporaines de Marseille à l’initiative du collectif Idem.

25
Mai

Revue féministe La Place bilingue français-arabe

Rencontre-présentation

mardi 10 mai

19h00

Manifesten
59, rue Thiers
13001 Marseille

Présentation de cette nouvelle revue féministe La Place venue d’Alger  en présence d’une de ses fondatrices, Saadia Gacem. Une revue bilingue arabe-français publiée par les éditions Motifs.

Elle vient nous en détailler le premier numéro, ses fondations, nées « d’une passion littéraire commune, l’écrivaine Annie Ernaux, son livre La Place, et un clin d’œil aux nombreuses injonctions faites aux femmes de rester à leur place, fil’cousina ».

L’espace est au cœur du projet, avec l’intention claire de « prendre, conquérir, la place qui nous est encore confisquée partout ailleurs ». Au menu du premier numéro : des luttes féministes en Algérie jusqu’à l’intérieur du Hirak, révolution dans la révolution, de la santé communautaire, la sororité et les divorces à la maternité et le « game ovaire » de Sarah Haïdar.

Chacune des rubriques emprunte son titre à une chanson, un livre ou un film créé par une femme ; une façon de rattraper le temps, de récolter le plus de références féminines possibles. L’idée étant de recréer un espace qui manquait au travers d’une revue annuelle qui donne à lire uniquement des femmes : journalistes, militantes, écrivaines, artistes, médecins, artisanes…

Le but, mettre en valeur de leurs productions, leurs combats en Algérie par des entretiens, des chroniques, des créations inédites, des reportages et des images d’archives. Dessiner, en creux de chaque numéro, une certaine vision de leur monde.

La revue a été lancée le 8 mars à Alger.

10
Mai

Peut-on être daronne et féministe ?

Rencontre-débat

samedi 07 mai

15h00 - 18h00

Planning 13
106, bd National
13003 Marseille

« Peut-on être daronne et féministe ? » Le Planning 13 vous propose d’en parler le 7 mai en présence de Fabienne Lacoude autrice du livre Daronne et féministe, ça tombe bien !

Venez passer un moment de réflexion et de convivialité autour du livre, ponctué d’échanges, de lectures théâtrales de la Compagnie Lilalune et d’un verre partagé.

Un beau programme, gratuit, ouvert aux enfants avec un espace de garde prévu sur inscription. Au bonheur de faire corps bientôt et de vous faire découvrir le livre !

07
Mai

L’épidémie n’est pas finie !

Expo

Du mercredi 15 décembre au lundi 02 mai

15h00 - 18h00

Mucem
Esplanade du J4
13002 Marseille

L’exposition « VIH/sida, l’épidémie n’est pas finie ! » retrace l’histoire sociale et politique du sida. Posant un regard à la fois rétrospectif et contemporain sur l’épidémie comme sur les mobilisations qu’elle a engendrées, elle souhaite elle-même contribuer à la lutte. En effet, mettre le sida au musée, ce n’est pas l’enterrer ; c’est réaffirmer au contraire toute son actualité, comme le montre le titre de l’exposition qui reprend un slogan historique d’Act Up : « L’épidémie n’est pas finie ! »

En juillet 1981 est publié dans le New York Times le premier article de presse relatif au sida, évoquant des cas de cancer chez des hommes homosexuels. Si en 1983, on écarte l’hypothèse d’une maladie uniquement homosexuelle, on pointe alors du doigt les « 4H » : homosexuels, héroïnomanes, hémophiles, Haïtiens. La victime est aussi l’accusée et sa stigmatisation passe par des propositions de mise en quarantaine, des moyens disproportionnés de protection, et la réprobation de catégories sociales touchées et jugées responsables. Dans le même temps, la désignation de ces « groupes à risques » va invisibiliser d’autres situations d’exposition au virus, dont témoignent l’activisme des femmes et les initiatives en faveur de la prise en compte des enfants et adolescents. L’épidémie est un choc pour la société, comme la maladie ou la séropositivité sont des chocs pour les personnes touchées. L’exposition revient sur l’impact de cet événement dans les trajectoires individuelles autant que collectives.

Que ce soit à une échelle locale ou mondiale, la lutte contre le sida a concerné de nombreux aspects de l’épidémie : scientifiques et médicaux, mais aussi politiques et sociaux, pour revendiquer l’action et l’attention des pouvoirs publics et refuser la stigmatisation des malades et des communautés. La mise au point de traitements plus efficaces à partir de 1996 marque une rupture. On voit des personnes « renaître » grâce au renforcement de leur système immunitaire et à l’affaiblissement de la réplication virale dans l’organisme, malgré un traitement contraignant et de nombreux effets indésirables. Mais l’accès aux médicaments est très inégal et l’ouverture des régimes de propriété intellectuelle devient une revendication majeure.

Des années 1980 à nos jours, l’épidémie a suscité maintes hypothèses sur son origine et de nombreux discours sur les moyens de sa fin. L’exposition apporte ainsi un éclairage sur ces différents récits, nous permettant d’aborder avec recul les savoirs du passé et les compréhensions du présent.

L’exposition interroge enfin l’héritage de l’épidémie, ce qu’elle a révélé, les avancées qu’elle a rendues possibles, principalement en termes de droits, mais également les reculs et les stagnations. Elle propose un bilan des luttes, de leurs victoires comme des obstacles toujours présents. En évoquant les leçons politiques du sida, elle pose des questions toujours majeures aujourd’hui, qu’il s’agisse des réponses sociales aux épidémies et à la gestion des crises sanitaires, ou de la manière dont d’autres affections chroniques ont bénéficié ou non de ce bouleversement des rapports de pouvoir entre médecins et patients.

L’exposition « VIH/sida, l’épidémie n’est pas finie ! » offre l’occasion de valoriser l’exceptionnel fonds constitué au début des années 2000 par le Mucem sur le thème du VIH/sida. Des banderoles, tracts, affiches, revues associatives, brochures et matériel de prévention, objets militants, vêtements, badges et rubans rouges, mais également des médicaments, photographies et œuvres d’art ont été collectés auprès de nombreuses associations de lutte contre le VIH/sida, permettant au Mucem de constituer une collection de référence à l’échelle européenne (plus de 12 000 pièces portées à l’inventaire). De nombreux prêts de particuliers et d’institutions viennent dialoguer avec cette collection pour permettre aux visiteurs de découvrir plus en détail l’histoire sociale de la lutte contre l’épidémie (440 objets ou œuvres présentés dont 300 issus des collections du Mucem).

Plus d’infos : expo / conditions de visite

Replay : direct depuis l’expo

15
Déc

Riposte - Autodéfense pour adolescentes - Avril 2022

Stage

samedi 30 avril

09h30 - 17h00

Planning Familial 13
106 bd national
13003 Marseille

Prochains stages d’autodéfense pour adolescentes (14-16 ans) Riposte à Marseille dans les locaux du Planning Familial 13 :

  • le samedi 30 avril 2022

CONTENU DU STAGE

Le but de l’autodéfense pour adolescentes est d’acquérir des moyens de se défendre, de PRÉVENIR les agressions, de prendre conscience de sa force et de (re)prendre CONFIANCE EN SOI.

Suivre le cours RIPOSTE c’est :

  • S’encourager à RIPOSTER lors de harcèlements ou d’agressions, qu’elles soient physiques, verbales, psychologiques ou sexuelles, par des proches ou des inconnus.
  • Pratiquer des TECHNIQUES PHYSIQUES ET VERBALES simples et efficaces par le biais de discussion, de mises en situation et de jeux de rôle.
  • Apprendre à SE PROTÉGER dans une ambiance coopérative et chaleureuse avec d’autres adolescentes (une animatrice pour un groupe de 10 à 16 participantes).
  • S’AFFIRMER au quotidien, se sentir plus libre et plus confiante.
  • Se concentrer sur ce que l’on PEUT faire, et non sur ce que l’on ne peut pas faire.

Cette forme d’autodéfense est adaptée à toutes, quel que soit votre condition physique.

Les animatrices se sont formées avec des formatrices spécialisées dans l’autodéfense pour femmes et sont diplômées de la méthode Riposte, issue du programme Action du Centre de prévention des agressions de Montréal.

TARIFS

15 à 50 euros selon budgets.

Pour permettre au plus grand nombre d’y participer, le stage est accessible à partir de 15 euros. Il ne sera pas demandé de justificatif car l’association choisit de faire confiance aux participantes. Si vous ne pouvez payer la somme de 15 euros, n’hésitez pas à contacter le secrétariat qui se chargera de trouver avec vous une solution satisfaisante, afin que l’argent ne soit pas un frein à votre participation.

INSCRIPTION

Contactez nous par e-mail ou téléphone pour savoir si il reste de la place.

Pour garantir le stage et votre place, l’inscription se fait au minimum 15 jours à l’avance.

Nous confirmons l’inscription à la réception d’un acompte de 10 euros, que vous pouvez envoyer en espèces ou en chèque (l’acompte ne sera pas encaissé avant le stage, sauf en cas d’annulation dans les deux jours qui le précèdent) à l’ordre du Centre de prévention des agressions de Marseille (C-PAM) à l’adresse suivante :

C-PAM
106, bd National
13003 Marseille

en précisant vos nom, prénom, adresse mail et un numéro de téléphone où vous joindre si besoin.

Nous vous renverrons par la suite un mail de confirmation d’inscription avec des informations complémentaires.

 

COVID

Sauf si de nouvelles restrictions devaient nous contraindre à les annuler, les stages se dérouleront en présentiel dans le respect des gestes barrières, et avec du matériel de réduction des risques de transmission du COVID 19 (masques inclusifs, gel hydroalcoolique). En plus de la désinfection et de la ventilation de la salle, le nombre de participantes a été réduit à 14 au lieu de 18 pour pouvoir garder les distances physiques préconisées dans cet espace. Des mesures complémentaires seront affichées sur place concernant les pauses, l’usage de la cuisine, les toilettes. Le pass sanitaire n’est pas requis. N’hésitez pas à contacter l’association pour de plus amples informations.

ACCÈS

Le stage se déroulera dans les locaux du Planning Familial 13 :

106 boulevard National, 13003 Marseille
Tram 2 arrêt National, métro 1/2 arrêt Saint Charles, bus 33/34 arrêt National Guibal

CONTACTS

Pour s’inscrire ou pour toute information sur les stages :

e-mail
tel :  06 95 53 09 84

De plus, si vous faites partie d’une association, d’un organisme ou autre, et que vous souhaitez organiser un stage dans ce contexte, c’est possible. N’hésitez pas à contacter le C-PAM.

Centre de prévention des agressions de Marseille
106, boulevard National
13003 MARSEILLE
06 95 53 09 84

30
Avr

Marche lesbienne

Manif

mardi 26 avril

19h00 - 17h00

Vieux Port
13001 Marseille

Les Assises Lesbiennes de Marseille appellent toutes les lesbiennes, gouines et bies à descendre dans la rue le mardi 26 avril, jour dit de la « visibilité lesbienne », à 19h sur le Vieux Port. Plus que pour la visibilité, nous appelons surtout à marcher contre la lesbophobie et contre le système hétéropatriacal qui régit nos vies.

Malgré l’ouverture du droit à la PMA pour les lesbiennes et les femmes seules, nous dénonçons la loi bioéthique comme étant lesbophobe et transphobe. Nous continuons à nous battre pour que toutes et tous y aient accès – en particulier les personnes trans – ainsi que pour une réforme de la filiation qui reconnaîtrait nos modèles familiaux, pour une libre disposition des gamètes (méthode ROPA, dons dirigés…) et contre les pratiques racistes qui encadrent l’attribution des gamètes.

De manière générale, nous exigeons un meilleur accès des lesbiennes et bies à la santé, par la formation des soignant-es, en particulier gynécologues, et une éducation à la sexualité qui n’efface pas nos existences. Nous exigeons l’arrêt des mutilations des enfants et adolescent-es intersexes ainsi que l’accès libre et gratuit à tous les actes médicaux et administratifs de transition pour les personnes trans.

Les élections approchent et l’étau se resserre autour des minorités : les droits sociaux sont attaqués, l’islamophobie, la négrophobie et l’antisémitisme font rage, les idées réactionnaires et autoritaires ont le vent en poupe, y compris dans nos rangs.

Face à la fascisation de la société, nous nous élevons contre les politiques racistes dont les femmes musulmanes sont souvent les cibles et nous combattons les théories complotistes de l’extrême droite. Dans ce contexte, nous appelons à l’ouverture des frontières et à la régularisation de toutes les personnes sans-papiers.

Nous refusons par ailleurs l’instrumentalisation dont les lesbiennes peuvent faire l’objet, notamment pour justifier des discours transphobes, et l’instrumentalisation du féminisme à des fins putophobes et racistes. Nous exigeons ainsi l’abrogation de la pénalisation des clients et plus largement la décriminalisation du travail sexuel pour permettre l’accès au droit commun pour les travailleuses et travailleurs du sexe.

Enfin, nous dénonçons la gestion autoritaire et eugéniste de la crise sanitaire qui met en danger, pour des questions électoralistes, la vie des plus fragiles. Nous appelons à la levée des brevets sur les vaccins pour que la population mondiale puisse y avoir accès, et pas seulement les pays les plus riches. Nous appelons à une société solidaire et accessible contre le validisme qui isole, précarise et déshumanise les personnes handicapées.

LESBIENNES, BIES ET GOUINES FIÈRES ET EN COLÈRE

Info pratiques

  • Non-mixité : Toutes les personnes qui s’identifient comme lesbienne, bie ou gouine, quelque soit l’identité de genre
  • Contact des Assises lesbiennes de Marseille
26
Avr

Des pères à l’assaut des droits des femmes

Rencontre-débat

jeudi 21 avril

19h00 - 17h00

Librairie L'Hydre aux mille têtes
96 rue St Savournin
13001 Marseille

Rencontre avec Edouard Leport autour de son livre Des papas en danger ? Des pères à l’assaut des droits des femmes, (éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2022).

Depuis les années 1970, des associations défendant les droits des pères, à l’image de SOS Papa ou de Les papas = Les mamans, ont imposé l’idée dans le débat public que les pères séparés seraient éloignés de leurs enfants par une justice favorisant les femmes.

Après trois ans d’enquête, le sociologue Edouard Leport révèle a contrario une réalité sombre : un quart de ces pères mobilisés sont accusés de violences conjugales ou de violences envers leurs enfants et tous sont en procédure de divorce conflictuelle. Il dévoile la cause antiféministe de ces pères qui tentent, en vain, de se faire passer pour des militants de l’égalité.

21
Avr

Riposte - Autodéfense pour femmes - Avril 2022

Stage

Du samedi 02 au samedi 09 avril

09h30 - 17h00

Planning Familial 13
106 bd national
13003 Marseille

Prochains stages d’autodéfense pour femmes Riposte à Marseille organisés par le C-PAM dans les locaux du Planning Familial 13 :

  • les samedis 2 et 9 avril 2022

La participation aux 2 journées est nécessaire.

CONTENU DU STAGE

Le but de l’autodéfense pour femmes est d’acquérir des moyens de se défendre, de PRÉVENIR les agressions, de prendre conscience de sa force et de (re)prendre CONFIANCE EN SOI.

Suivre le cours RIPOSTE c’est :

  • S’encourager à RIPOSTER lors de harcèlements ou d’agressions, qu’elles soient physiques, verbales, psychologiques ou sexuelles, par des proches ou des inconnus.
  • Pratiquer des TECHNIQUES PHYSIQUES ET VERBALES simples et efficaces par le biais de discussion, de mises en situation et de jeux de rôle.
  • Apprendre à SE PROTÉGER dans une ambiance coopérative et chaleureuse avec d’autres femmes (une animatrice pour un groupe de 10 à 16 participantes).
  • S’AFFIRMER au quotidien, se sentir plus libre et plus confiante.
  • Se concentrer sur ce que l’on PEUT faire, et non sur ce que l’on ne peut pas faire.

Cette forme d’autodéfense est adaptée à toutes, quel que soit votre âge et votre condition physique.

Les animatrices se sont formées avec des formatrices spécialisées dans l’autodéfense pour femmes et sont diplômées de la méthode Riposte, issue du programme Action du Centre de prévention des agressions de Montréal.

La participation aux 2 journées est nécessaire.

TARIFS

Parce qu’il est primordial que les stages soient accessibles à toutes, vous trouverez une fourchette de prix selon les revenus. Les idées mises entre parenthèses sont proposées à titre indicatif et il ne vous sera pas demandé de justificatif car l’association choisit de faire confiance aux femmes. Si vous ne pouvez payer la somme suggérée, n’hésitez pas à contacter le secrétariat qui se chargera de trouver avec vous une solution satisfaisante, afin que l’argent ne soit pas un frein à votre participation.

  • 30-50 euros (peu de revenus, minimas sociaux, smic, chômeuses, étudiantes…)
  • 60-80 euros (revenus « moyens » à revenus « confortables », + du smic)
  • 90 et + (« revenus élevés »)

INSCRIPTION

Contactez nous par e-mail ou téléphone pour savoir si il reste de la place.

Pour garantir le stage et votre place, l’inscription se fait au minimum 15 jours à l’avance.

Nous confirmons l’inscription à la réception d’un acompte de 10 euros, que vous pouvez envoyer en espèces ou en chèque (l’acompte ne sera pas encaissé avant le stage, sauf en cas d’annulation dans les deux jours qui le précèdent) à l’ordre du Centre de prévention des agressions de Marseille (C-PAM) à l’adresse suivante :

C-PAM
106, bd National
13003 Marseille

en précisant vos nom, prénom, adresse mail et un numéro de téléphone où vous joindre si besoin.

Nous vous renverrons par la suite un mail de confirmation d’inscription avec des informations complémentaires.

 

COVID

Sauf si de nouvelles restrictions devaient nous contraindre à les annuler, les stages se dérouleront en présentiel dans le respect des gestes barrières, et avec du matériel de réduction des risques de transmission du COVID 19 (masques inclusifs, gel hydroalcoolique). En plus de la désinfection et de la ventilation de la salle, le nombre de participantes a été réduit à 14 au lieu de 18 pour pouvoir garder les distances physiques préconisées dans cet espace. Des mesures complémentaires seront affichées sur place concernant les pauses, l’usage de la cuisine, les toilettes. Le pass sanitaire n’est pas requis. N’hésitez pas à contacter l’association pour de plus amples informations.

ACCÈS

Le stage se déroulera dans les locaux du Planning Familial 13 :

106 boulevard National, 13003 Marseille
Tram 2 arrêt National, métro 1/2 arrêt Saint Charles, bus 33/34 arrêt National Guibal

CONTACTS

Pour s’inscrire ou pour toute information sur les stages :

e-mail
tel :  06 95 53 09 84

De plus, si vous faites partie d’une association, d’un organisme ou autre, et que vous souhaitez organiser un stage dans ce contexte, c’est possible. N’hésitez pas à contacter le C-PAM.

Centre de prévention des agressions de Marseille
106, boulevard National
13003 MARSEILLE
06 95 53 09 84

02
Avr

Femmes en prison et violence de genre

Rencontre-débat

vendredi 08 avril

19h00 - 17h00

Librairie L'Hydre aux mille têtes
96, rue St Savournin
13001 Marseille

Rencontre avec Natacha Chetcuti-Osorovitz autour de son livre Femmes en prison et violences de genre, (éditions La Dispute, 2021

Natacha Chetcuti-Osorovitz, en s’appuyant sur les récits de détenues, reconstruit des itinéraires marqués par la violence de genre que ces femmes ont subi en amont de leur passage à l’acte et de leur condamnation. C’est à la mise en évidence de ce continuum de violences que tient d’abord l’originalité de ce livre. Dans le même esprit, l’auteure montre comment le parcours pénal est façonné par un dispositif disciplinaire où les femmes doivent se conformer à l’ordre social de genre. In fine, cette ethnographie de longue durée traite de ces questions d’actualité que sont la carcéralisation, le consentement, les violences de genre et l’émancipation. Femmes en prison et violences de genre. Résistances à perpétuité redonne et reconnaît ainsi à ces détenues leur pleine humanité.

08
Avr

Sur les bouts de la langue.Traduire en féministe/s

Rencontre-débat

mercredi 30 mars

19h00 - 21h00

Librairie L'Hydre aux mille têtes
96, rue St-Savournin
13001 Marseille

Rencontre avec Noémie Grunenwald, autrice de Sur les bouts de la langue.Traduire en féministe/s, (éditions La Contre Allée, 2021)

Rencontre animée par Julie Abbou ; interprétation en LSF par Anaïs Gabu.
Dans le cadre de la Biennale des écritures du réel.

Sur les bouts de la langue est un essai narratif dans lequel j’explore les enjeux féministes de la traduction à partir de ma propre expérience. L’invention, l’adaptation et le recyclage m’ont appris qu’on avait le droit de construire une langue et un langage qui nous parlent, c’est-à-dire non seulement qui s’adressent à nous, mais aussi qui sont capables de parler de nous, de dire nos réalités complexes. Que la langue pouvait être autre chose qu’une puissance vorace vouée à nous engloutir chaque jour davantage. Qu’elle pouvait être une alliée précieuse pour se comprendre, une camarade pour lutter, une complice pour traduire ce « nous » qui construit notre libération.